DaBaby revient sur le décès de son père et de son frère

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Ces dernières années, le rappeur DaBaby a subi beaucoup de coups durs sur le plan affectif. Entre le décès de son père, le suicide de son frère, la controverse liée à sa diatribe homophobe et ses intenses prises de tête avec DaniLeigh, son ex-partenaire et mère de sa fille, le chanteur a de quoi être bouleversé. Le premier jour du dernier mois de cette année, il s’est exprimé par rapport à la perte des deux membres de sa famille.

Le décès de son père l’a presque achevé

Les grands habitués de la musique de DaBaby savent à quel point il adore son père décédé en 2019. Son affection est grande à un tel point que l’un de ses albums a été dédié à ce dernier. Il s’agit de l’opus « Kirk » baptisé du nom de famille légal de l’artiste transmis par son père. De plus, la couverture de la pochette de l’album représentait son père qui le tenait dans ses bras lorsqu’il était bébé.

Pendant un nième souvenir de son géniteur, Dababy s’est laissé aller à toutes ses émotions, il y a quelques heures sur sa page Instagram. Il a détaillé comment la mort de son père l’a affecté alors qu’il était en train d’exploser en tant qu’artiste. Il s’épanche en ces termes : « Un mois après avoir signé et lancé mon premier album Baby On Baby en 2019, mon petit frère m’a frappé et m’a dit que mon père avait été retrouvé mort dans son lit.

J’étais le rappeur le plus sexy du monde et j’ai passé toute l’année de ma percée à souffrir derrière un faux sourire, en utilisant mon arnaque pour ne pas voir à quel point je me sentais mal à cause de la mort inattendue de mon père ».

Il a dissimulé sa douleur derrière une joie artificielle

Dababy a également expliqué comment il a surmonté la douleur et dédié sa musique à son père. « J’ai fait le tour de n****s ma première année dans le jeu avec toutes sortes d’accolades que j’étais trop engourdi pour apprécier.

Je me suis accroché et j’ai porté le nom de famille aussi bien que possible, en sortant mon deuxième album Kirk dédié à mon père plus tard cette année-là. Jusqu’à ce jour, je ne sais toujours pas ce qui s’est passé. Ou comment mon père est mort ». Alors qu’il essayait de surmonter la perte de cet être irremplaçable, DaBaby doit affronter une autre tragédie.

DaBaby s’épanche sur le suicide de son frère

En 2020, la popularité du rappeur a atteint un sommet, mais un évènement tragique allait venir assombrir ce ciel qui commençait à s’éclaircir. L’année suivant celle du décès de son père, Glen Johnson, le frère de DaBaby, s’est donné la mort à l’âge de 34 ans. Le chanteur déclare : « “Juin 2020, ‘Rockstar’ est devenue n° 1 du Billboard Hot 100 et est restée la chanson n° 1 dans le monde pendant 7 semaines consécutives.

Le 3 novembre 2020, mon grand frère s’est suicidé. J’étais le top des artistes en streaming dans le monde au moment où j’ai perdu mon grand frère”. Il a déclaré qu’il est difficile de célébrer ses réalisations et son succès alors qu’on doit faire face à des réalités aussi difficiles : “Après 2 ans et demi de carrière, j’ai accompli des choses que les n**** n’ont jamais faites, eux qui sont dans cette merde depuis plus de 10 ans. Pendant tout ce temps, je n’en ressentais AUCUN. Jusqu’à ce jour, j’ai été ciblé, on m’a menti et mon nom a été traîné dans la boue tous les jours pour la gloire et l’argent. Deux choses que tout le monde veut et dont je me fiche complètement”.

On se demande ce qui a bien pu engendrer ce besoin pour l’artiste de s’exprimer sur ses évènements douloureux de son existence. Toutefois, tant de tragédies ont façonné l’état d’esprit de DaBaby au cours des dernières années et il ne cesse d’être généreux envers les nécessiteux. Nous espérons qu’il surmontera totalement ces douleurs et qu’il bénéficiera de tout le soutien nécessaire pour cela.

Ambro Ola
Ambro Ola
Titulaire d’une licence en linguistique anglaise, je suis web rédacteur, content-manager. Je nourris une passion toute particulière pour l’art_ la poésie et la musique en l’occurrence. Bercé dès le jeune âge par les vers renversants des légendes du hip-hop tels que Eminem et Youssoupha, j’ai nourri très vite et mûri en grandissant, une forte affection pour le rap, la parole vivante, qui sait se faire tendre, instructive ou agressive.

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