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Quand le Shaq débarquait en NBA : Un joueur plus qu’unique

image shaquille o'neal orlando magic young
Shaq avec la gonfle sous le cercle = l'arme ultime

Quand le Shaq arrive en NBA, c’est avec l’étiquette d’un futur grand que l’on imagine tout écraser sur son passage. Alors quand le Magic se voit attribuer le premier choix de draft 1992, ils n’hésitent pas une seconde pour le sélectionner. Et le moins que l’on puisse dire c’est que Shaquille O’neal ne vas pas décevoir et imposer directement sa loi dans toutes les raquettes de la ligue.

L’attente d’une star à Orlando

The Diesel débarque dans une franchise qui attend de lui monts et merveilles. Il faut dire que le Magic est une jeune franchise (créée en 1989) qui peine à se faire sa place. En 3 saison, le bilan globale est peu flatteur avec 70 victoires pour 176 défaites. La draft du Shaq arrive donc à point nommé. Le bonhomme écrase la championnat universitaire avec LSU depuis 3 saisons, tournant à 21,6 points, 13,5 rebonds et 4,6 contres de moyenne. Des stats ahurissantes pour un joueur qui paraît unique pour sa combinaison entre puissance physique et mobilité. A 20 ans, quand certains n’arrivent pas encore formés physiquement pour le haut niveau, le shaq est déjà au dessus du lot avec ses 2,16m et 136 kilos. Peu de pivots peuvent se targuer d’un tel physique dans la grande ligue. En plus de ça, il est ultra mobile et peut sans problème faire des coast-to-coast !

Dominant dès sa première saison

Dès ses débuts, il impose son physique de colosse dans la raquette pour faire vivre l’enfer aux pivots adverses. Pour son premier match, il pose 12 points, 18 rebonds et 3 contres et repart avec la victoire face au Heat. Shaq continue d’écrire son histoire match après match et permet au Magic de faire un bond de 20 victoires supplémentaires par rapport à la saison précédente (41-41), échouant malheureusement très proche des playoffs. Mais sur le plan individuel, on n’avait pas vu une telle domination sur une année rookie depuis Michael Jordan… Visez ces stats : 23.9 points à 56 % aux tirs, 13.9 rebonds et 3.5 contres. Et ce, dans une époque avec peut-être la plus grosse densité de pivots de l’histoire avec des stars comme Patrick Ewing, Hakeem Olajuwon ou David Robinson. Des performances remarquées qui lui permettent de se faire immédiatement un nom dans le microcosme NBA. C’est le phénomène de foire que tout le monde veut voir. Il est d’ailleurs un des très rares joueurs à avoir disputé le All Star Game en tant que titulaire pour sa première année. Il termine aussi sans contestation rookie de l’année, et s’impose déjà comme le meilleur marqueur et rebondeur de sa franchise.

O’neal en 1993, aussi mobile que puissant :

 

Une machine inarrêtable

On dit souvent que l’année de la confirmation est la plus dure. Pas pour Shaq. Le colosse continue d’asseoir sa domination physique et devient une machine inarrêtable. Le 20 Novembre 1993, il réalise son premier triple double en carrière face aux Nets (24 points, 28 rebonds, 15 contres). Une prestation monumentale suivie d’innombrables performances de ce genre. Plus tard dans la saison, Superman éclate son premier panier en NBA face aux Nets. Des images qui tournent encore aujourd’hui et qui symbolisent en une action la puissance incroyable qu’il dégageait. Pour sa deuxième saison il finit deuxième meilleur scoreur et rebondeur de toute la NBA (29.3 pts et 13.2 rbds) et emmène le Magic en playoff pour la première fois de leur histoire, même si ils sont balayés par les Pacers.

Orlando est désormais une équipe qui compte, grâce à son duo O’neal-Hardaway. La franchise parvient même à se hisser en finale NBA en 1995 face aux Rockets, portée par Shaq, encore tout jeune (22 ans). Le pivot est désormais une star établie de la ligue, considéré comme l’arme de domination ultime. Mais à la suite d’une énième désillusion en PO, il cède à la tentation d’aller voir ailleurs. En 1996, il se laisse séduire par le bling bling et la réputation de Los Angeles…

4 saisons durant, Shaquille O’neal aura permis à Orlando de s’établir sur la carte des franchises qui comptent et d’offrir un vent de fraîcheur incroyable à la NBA. A chaque match, il menait au supplice des adversaire désabusés par sa puissance surhumaine. La suite de l’histoire, le Shaq l’écrira aux Lakers avec qui il décrochera 3 titres aux côtés d’une star montante de la ligue en la personne de Kobe Bryant.

Un magnifique mix sur ses années Magic :

 

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