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India Arie qualifie l’industrie musicale de «Trash», de sexiste et de raciste

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India Arie est monté au créneau pour dire ce qu’elle pense de l’industrie musicale. A travers ses déclarations peu gentilles à l’endroit de l’industrie, on comprend que l’artiste qui a su briller avec ses tubes “I Am Not My Hair”, “Video”, “Brown Skin” et “Ready For Love”, a beaucoup subi d’une industrie qu’elle qualifie de poubelle.

Faire carrière dans la musique n’est pas chose facile. Cela appelle parfois à se créer une double vie au point de faire disparaître sa propre personnalité. Du point de vue, les nombreux succès que l’on observe et qui incite d’autres jeunes à se lancer dans la musique sont la conséquence de nombreux sacrifices parfois inimaginables. Certains sacrifices sont obligatoires comme par exemple les heures de répétitions quitte à être moins présent pour la petite famille.

Ces sacrifices n’ont pas empêché certaines célébrités de hisser leurs noms au sommet de leur art. Entre autres, nous pouvons citer Adele, Nicki Minaj et même India Arie. Cette dernière qui est une chanteuse compositrice a pu se faire distinguer également par sa facilité à se servir de la guitare. Elle est également connue pour ses thématiques qui prônent l’amour, la paix et la tolérance. Seulement qu’il semble qu’elle a décidé de déballer des vérités dans un style qu’on ne lui connaissait pas forcément pas.

India Arie s’en prend à l’industrie

La chanteuse a vidé sa colère sur la toile en s’en prenant à l’industrie musicale. Il semble que sa réussite dans la musique a été quelque peu retardée dans le passé et elle est revenue sur cette période de sa carrière. Elle commence en évoquant le fait qu’il l’a replongée dans son passé. « Le fait de voir de vieilles photos me rappelle à quel point l’industrie de la musique est TRASH. Des déchets purs et simples », a-t-elle écrit. 

Elle a poursuivi en évoquant des qualificatifs péjoratifs contre le système. « L’industrie de la musique est raciste, sexiste et trompeuse. Elle vole les artistes. De la merde. »

Un mal pour un bien finalement ?

La chanteuse rnb a poursuivi sa confession en révélant que les injustices qu’elle avait subies lui ont laissé des impacts irréversibles. « Je ne guérirai jamais de tout ça. Parce que certaines de ces choses ont façonné ma vie d’une façon que je ne peux pas récupérer. ». Elle finit par un message positif qui rassure qu’elle s’accepte comme est maintenant. « MAIS ! J’ADORE qui je suis. Donc, j’imagine que le voyage devait avoir lieu. Mais ces vieilles photos. L’industrie m’a fait sentir que je n’étais pas belle. Je peux te raconter quelques histoires, chérie ! Mais en vérité ~ j’étais juste en avance sur mon temps. »

On comprend à travers ses déclarations de la chanteuse que son tube à succès “I Am Not My Hair” a été inspiré de sa mésaventure. Mais au final, c’est le morceau qui lui a surtout assuré un véritable succès. Elle a fini sa longue confession en laissant un message à tous ses bourreaux. « Et à tous ceux qui, dans l’industrie, m’ont blessé, utilisé, joué, volé et trahi. MERCI »

India Arie vient confirmer ce que pensait Issa Rae

Meek Mill avait déjà lancé l’alerte, l’an passé en avançant qu’il  ne profitait pas vraiment de sa musique. Keyshia Cole avait confirmé cela en pointant du doigt le type de contrat que signaient souvent les artistes. Avant ces propos d’India Arie, un autre œil, un peu plus en retrait, avait aussi relevé le côté cupide et sans pitié de l’industrie musicale. Issa Rae au micro de Los Angeles Times avait déclaré ce qui suit :

« C’est probablement la pire industrie que j’aie jamais rencontrée », a déclaré Rae. « Je pensais qu’Hollywood était fou. L’industrie de la musique, il faut qu’elle recommence. Les conflits d’intérêts abondent. Mentalités archaïques. Escrocs et criminels ! C’est une industrie abusive, et j’ai vraiment de la peine pour les artistes qui doivent y évoluer. […] Étant moi-même créateur et sachant ce que je veux en termes de relation avec une société de production ou un producteur, j’aimerais penser que nous sommes plus conviviaux pour les artistes que beaucoup d’autres labels et sociétés là. Je veux réorganiser les choses »

Sidoine
Sidoine
Journaliste et traducteur EN-FR, je suis passionné d'Internet, de technologies, de crypto-monnaies et de musique, le Rap tout particulièrement. Je suis tombé dans le chaudron de MC Solaar lorsqu'avec l'aide du druide Jimmy Jay, il préparait l'album Qui sème le vent récolte le tempo.
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