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Kanye West publie un nouveau poème dans lequel il se révèle « mort »

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Alors que ce mardi 8 mars, le monde célèbre la Journée internationale de la Femme, Ye vient de publier un poème qui n’a visiblement rien de précis à avoir avec le contexte. Ce présent texte du rappeur donne suite aux vers qu’il a publiés au cours du week-end sur l’art et le divorce avec Kim Kardashian.

Un poème intitulé “DEAD” sur Instagram

« DEAD » est un poème que Kanye West a publié sur son compte Instagram. Dans ce présent texte, le rappeur a fait usage de mots très profonds qu’il refuse cependant d’expliquer. En effet, il écrit qu’il se sent “compromis” d’avoir dû s’expliquer ses vingt dernières années d’expression artistique.

Nous vous invitons d’explorer chacun de ces mots, de les méditer à loisir afin de dénicher le véritable message que le milliardaire entend passer par cette prose.

Une légende assez profonde : « L’art est subjectif. L’art ne fonctionne que lorsqu’il est la vérité absolue de l’artiste. »

D’entrée, le poète laisse ce message en légende de sa publication : “Je me sens déjà compromis d’avoir justifié mon expression après plus de 20 ans d’art que j’ai contribué à la planète, mais je vois aussi la nécessité de s’assurer que nous, en tant qu’espèce, sommes autorisés à ressentir encore quoi que ce soit. Les hommes n’ont pas le droit de pleurer, les célébrités n’ont pas le droit de pleurer. Je n’expliquerai pas cette nouvelle pièce car l’explication détruit le mystère et la magie du véritable amour et le met dans une boîte qui peut être comptée. L’art est subjectif. L’art ne fonctionne que lorsqu’il est la vérité absolue de l’artiste. La vérité de quelqu’un peut être le mensonge d’une autre personne. Nous n’avons pas tous à ressentir la même chose parce que nous ne sommes pas les mêmes. Sans plus tarder, je vous présente ma dernière création, elle s’appelle DEAD. »

DEAD (MORT)

Version originale

No one wanted to tell me I was DEAD.

And only people that would talk to me were in my head.

No one wanted to tell me I was DEAD.

Only people who loved me would visit in their dreams instead.

They would come to my grave and sprinkle some bread.

So on my tombstone the birds would be fed. I would give new requests but nothing was said.

Cause no one wanted to tell me, that I was DEAD.

They ran through my account like the sign said free bread.

But no one wanted to tell me I was DEAD.

My kids would dance for me in a house I once led. But kids see ghosts and didn’t know I was DEAD.

Every thing was wrong in the press that I read.

Cause nobody would tell me that I was DEAD.

I realized when people spoke to me was only when they pread.

Cause nobody would just tell me, bro you been DEAD.

Won’t anyone listen to one word I said.

 Of course not sir, you know how long you been DEAD.

Funny it’s been a long long time since I bled.

You think someone who prides being smart as me would have known that he’s DEAD.

So now every idea only exists in my head.

I guess that’s how people treat people who are DEAD.

I found out one day at the newsstand in purgatory there was a front-page article of my murderer’s story.

I was so surprised at what it said. The info is for the living.

And surprise… you’re DEAD.”

Version traduite

“Personne ne voulait me dire que j’étais MORT « DEAD ».

Et seules les personnes qui me parlaient étaient dans ma tête.

Personne ne voulait me dire que j’étais MORT.

Seules les personnes qui m’aimaient me rendaient visite dans leurs rêves à la place.

Ils venaient sur ma tombe et la saupoudraient de pain.

Ainsi, sur ma pierre tombale, les oiseaux seraient nourris.

Je ferais de nouvelles demandes, mais rien n’a été dit.

Parce que personne ne voulait me dire que j’étais MORT. »

Ils ont parcouru mon compte comme si le panneau indiquait du pain gratuit.

Mais personne ne voulait me dire que j’étais MORT.

 Mes enfants dansaient pour moi dans une maison que j’avais autrefois dirigée.

Mais les enfants voient des fantômes et ne savaient pas que j’étais MORT.

Tout était faux dans la presse que je lisais.

Parce que personne ne me dirait que j’étais MORT.

J’ai réalisé que lorsque les gens me parlaient, c’était uniquement lorsqu’ils lisaient.

 Parce que personne ne voulait me dire, mon frère, tu étais MORT.

Personne n’écoutera un seul mot que j’ai dit.

Bien sûr que non monsieur, vous savez depuis combien de temps vous êtes MORT.

C’est marrant, ça fait longtemps que je n’ai pas saigné.

Vous pensez que quelqu’un qui se targue d’être intelligent comme moi aurait su qu’il est MORT.

 Alors maintenant, chaque idée n’existe que dans ma tête.

Je suppose que c’est comme ça que les gens traitent les gens qui sont MORTS.

J’ai découvert un jour au kiosque à journaux du purgatoire qu’il y avait un article en première page sur l’histoire de mon meurtrier.

 J’étais tellement surpris de ce qu’il disait.

L’info est pour les vivants. Et surprise… tu es MORT.”

Nous vous proposons de prendre connaissance de la publication juste ici.

Ambro Ola
Ambro Ola
Titulaire d’une licence en linguistique anglaise, je suis web rédacteur, content-manager. Je nourris une passion toute particulière pour l’art_ la poésie et la musique en l’occurrence. Bercé dès le jeune âge par les vers renversants des légendes du hip-hop tels que Eminem et Youssoupha, j’ai nourri très vite et mûri en grandissant, une forte affection pour le rap, la parole vivante, qui sait se faire tendre, instructive ou agressive.
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