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Kofs : « Je n’ai pas peur de la mort, mais du jugement dernier » [Interview]

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Kofs interview Santé et Bonheur Marseille

Quelques semaines après la sortie de son album Santé et Bonheur, nous avons rencontré Kofs, pour une interview en direct de ses studios à Marseille.

Santé et Bonheur. En ces temps troubles de pandémie et de confinement, ces mots n’ont jamais été aussi importants et sonnent comme étant indispensables pour nous tous. Kofs avait-il imaginé ce qui nous attendait en travaillant son album ? Bien sûr que non. Une chose est sure, c’est qu’il savait où il allait.

Après l’album V, Foued Nabba, le porte flambeau du rap hardcore venu des Enfers a décidé de prolonger son univers musical et cinématographique ultra-violent avec Santé et Bonheur. Un disque au titre à double sens, qui s’adresse autant à ses proches qu’à ses ennemis tapis dans l’ombre.

C’est dans son studio, le Studio 22 près de Marseille que le rappeur nous a donné rendez-vous. Alors qu’il enregistre actuellement des nouveaux sons pour l’album de son pote marseillais Sam Jones, il a pris le temps de revenir longuement avec nous, sur les coulisses de son dernier projet solo, ses ambitions au cinéma, son quotidien de nouvelle tête d’affiche du rap français, ainsi que son évolution en tant qu’homme et artiste. Cela et bien plus encore.

Salut Kofs ! Ton album santé et bonheur est sorti il y a trois semaines maintenant, tu as pu prendre du recul sur les premiers retours ? Comment tu te sens ?

Très bien comparé à l’époque de V. On est largement sur des meilleurs retours. On a acquis une fanbase qui s’est élargie de plus en plus sur les réseaux sociaux donc forcément ça fait plaisir.

C’est vrai qu’en un an et demi, tu es monté à une vitesse folle.

Je te cache pas que je ne m’y attendais pas du tout. Je taffe, je taffe, j’ai la tête dans le guidon et je t’avoue que j’ai pas vu le truc arriver. Par contre, quand j’ai ouvert les yeux du jour au lendemain, je me suis aperçu que j’étais monté d’un grade.

A quel moment tu t’en es rendu compte ?

Quand j’ai commencé à travailler sur l’album Santé et Bonheur à Paris. A force de faire des allers-retours, il y avait beaucoup plus de gens qui me reconnaissaient, et surtout des meufs. Il y avait beaucoup plus de meufs qui connaissaient ma musique, c’était chelou. A la base, j’avais un public quasi-intégralement masculin. Je me suis rendu compte que les meufs aimaient le rap hardcore.

Comment tu expliques ce phénomène ?

Je pense qu’aujourd’hui, les meufs en ont marre d’écouter du R&B. Aujourd’hui, elles vivent la même chose que les mecs. C’est bien connu de dire que les meufs ont autant de couilles que les mecs. C’est pour ça qu’elle se reconnaissent dans ma musique je pense. En tout cas, ce qu’on fait, les meufs peuvent le faire.

En sachant que tu étais bien plus attendu qu’avant, est-ce que ça a influencé la conception de ton album ?

Non pas du tout. Moi je travaille mes albums comme je veux, et non pas comme « je dois ». Je me suis toujours dit que je ferai un album nommé Santé et Bonheur. J’ai toujours trouvé cette gimmick assez forte. « Santé et bonheur, celui qui nous aime pas il meurt ». J’ai toujours trouvé cette idée forte. J’ai commencé à travailler le titre, j’aurais pu changer à tout moment, mais c’est resté au fil des titres.

C’est vrai que la gimmick est forte, d’ailleurs, elle revient à plusieurs reprises dans tes sons, et pas seulement dans le titre éponyme.

Oui, c’est une gimmick que je souhaite garder et développer au-delà de cet album. J’aimerais bien faire grandir cette marque « Santé et Bonheur ». Je trouve qu’elle veut dire tellement de choses. Il a plusieurs sens. Autant je peux te souhaiter santé et bonheur parce que t’es mon frérot, autant, cette formule peut prendre des airs de menace tu vois ? Ce slogan a un côté ambigu et j’aime bien ça.

Quelles sont tes ambitions avec cette « marque », Santé et Bonheur ?

J’ai des ambitions qui sont super grandes, mais je ne les ai pas encore mises en oeuvre. Dans ma tête, je veux ouvrir des magasins et déployer une véritable marque. L’idée à terme, c’est de siroter le champagne comme sur la pochette de l’album. C’est une vengeance à long terme que je prévois. A chaque merch, à chaque album, à chaque clip, à chaque musique, tant que t’entendra Kofs, ça sera une vengeance vis à vis des gens qui n’ont pas cru en moi.

Avec ton succès, certains ont déjà dû ravaler leurs mots… Tu as beaucoup d’ennemis aujourd’hui ?

Je suis quelqu’un d’assez renfermé. Amicalement parlant, je ne suis pas un mec qui va s’ouvrir à tout le monde, donc automatiquement, je ne vais pas me faire beaucoup d’ennemi, car les gens ne me connaissent pas et vice-versa. J’ai mes amis d’avant et malgré ma carrière aujourd’hui, ça bougera pas. Je sais sur qui compter et j’ai moins de risque de me faire des ennemis. Je ne suis pas dans la musique pour ça en tout cas. Dans ma vie de tous les jours, je suis bien, j’ai mes amis. Personne ne me jalouse dans mon entourage, en tout cas, je ne les vois pas.

Tu profères quand même quelques menaces dans ton album. Tu t’adresses implicitement à certaines personnes ?

Oui c’est vrai, mais ça n’a rien à voir avec la musique. On va appeler ça comme ça, ce sont des « problèmes de vie ». C’est des trucs qui me concernent au quotidien, mais qui ne sont pas musical. Je l’exprime dans la musique, parce que c’est ce que je vis et que je n’arrive pas à exprimer autre chose que mon vécu. Et parfois, il est sombre.

La mort, c’est quelque chose qui te fait peur ?

Je n’ai pas peur de la mort en soit puisqu’on ne meurt qu’une fois. Ce n’est pas l’acte de mourir qui me fait peur, mais l’après, le jugement dernier, le châtiment religieusement parlant. Je suis un croyant donc, je crains les conséquences de la mort. Le bien et le mal, le yin et le yang, le paradis et l’enfer, tout ça j’y crois. Dans la religion quand tu fais beaucoup de mal, la logique, c’est l’enfer et inversement. Du coup, j’essaye de faire le bien au maximum, mais je sais aussi que j’ai fait du mal. Je regrette beaucoup de choses et je sais que je vais payer pour ça lors du jugement.

C’est paradoxal, car si je devais revenir en arrière, je referais la même chose. Fallait pas me casser les couilles. Malgré tout, je combats mes démons tous les jours pour espérer le salut. Le plus important, c’est la fin. Aujourd’hui, je suis là, je kiffe ma vie, je suis heureux et en bonne santé. Si la santé est là, c’est qu’on est sur la bonne voie, celle du bonheur. Santé et bonheur.

Même si tu le travaillais déjà sur ton premier album, le chant est beaucoup plus présent sur cet opus justement. Il y a des morceaux sombres et d’autres chantés qui sont plus lumineux. C’est en écho au double sens de Santé et Bonheur ?

Comme t’as dit, dans l’album il y a un aspect positif et un autre négatif. Quand j’écris un morceau comme « Au Quartier », c’est un morceau positif. A l’inverse, un titre comme « Santé et Bonheur » est plus noir. C’est le morceau d’ouverture donc dans le global, t’auras du sombre, mais j’ai voulu aussi montrer que je savais faire autre chose musicalement que du rap hardcore. Chanter, j’ai toujours su et aimé le faire donc j’ai voulu le proposer à mon public.

Dans l’album V, je m’y suis essayé et de manière plus subtile. Je te cache pas que c’est un truc dont j’ai eu peur. Énormément. Je sais comment les gens peuvent être durs et méchants via les réseaux sociaux. Au final, 99% des commentaires sur l’album étaient positifs, justement parce que je chantais sur l’album, je considère ça comme une réussite.

Pour cet album, j’ai mis la musicalité plus en avant que le rap hardcore. La forme change, mais le fond reste le même. La musique, il faut la prendre comme un virage. Soit tu fais un 360 et tu t’es manqué, soit tu driftes bien et bam, tu passes. Me concernant, je pense que j’ai très très bien drifté et je suis super content. Ça m’encourage à aller plus loin.

Obligé de te parler de la collab avec Naps, ton frérot depuis le début. Comment vous avez bossé sur ce son ? C’était difficile de vous retrouver en studio six ans après ?

A la base, ce son il a été pensé pour nous faire retrouver la vibe, l’ambiance du studio à l’époque du 11.43. Avec tous les mecs du quartier qui nous ont poussé, on a kiffé et il a atterri sur l’album. Faire un morceau cinq, six ans après le groupe 11.43, ça fait toujours plaisir. Ça fait chaud au cœur de se retrouver en studio. Tu grattes, tu kickes et tu kiffes comme à l’époque.

C’était pas si difficile dans le sens où on a commencé ensemble. C’était facile de retrouver nos automatismes, en sachant que même si on ne rappait plus ensemble pendant longtemps, on s’est toujours donné de la force pour nos carrières respectives. Avec Naps, on est deux familles très proches.

En plus du chant, sur cet album, tu as franchi un autre cap, celui des visuels. Tu as poussé encore plus loin l’aspect cinématographique de ton album avec ses clips. Au point même qu’on peut facilement voir Santé et Bonheur comme un album visuel intégralement clippé. C’est une idée qui t’a traversé l’esprit ?

Ce que tu dis, ça me ronge parce que c’est un truc que j’aimerais trop faire. Clipper tous les titres. Aller en Bosnie pour tourner celui de « Bosniaque » par exemple. Malheureusement, c’est pas possible. Stratégiquement parlant, on est obligés de récupérer les titres les plus streamés pour les clips. Après, c’est sûr que j’aimerais beaucoup pouvoir le faire.

Après, même en terme de timing, je n’aurais jamais le temps. Le fait que je co-réalise moi-même mes clips, ça me prend un temps fou et je me renferme énormément donc c’est un rythme difficile à tenir avec tout le reste. Le prochain clip à sortir sera « Déçu » et le suivant « Riz au Lait » avec Naps justement.

En tant que réalisateur, comment tu abordes et réfléchis la conception d’un clip ?

Je saurais pas vraiment l’expliquer. C’est des images qui me viennent dans la tête. C’est comme la musique en fait, c’est des trucs que je ne contrôle pas réellement, comme des visions. J’ai des images et des scénarios qui me viennent quand je mets le son, quand je m’enferme dans ma bulle. Après, c’est comme un puzzle, j’assemble les pièces petit à petit.

Outre la tuerie au sein de ton label, le passe-passe avec Kaaris dans « Embourgeoisé » était incroyable, autant en terme de rap, que visuellement… Comment ce morceau a vu le jour, vous l’avez construit ensemble ?

Pas du tout ! En fait, j’ai posé un son et j’ai dit à l’équipe : « les gars, je vois Kaaris dessus. Laissez-moi finir un passe-passe à la fin, je vais lui envoyer et il va comprendre ». Ca n’a pas raté, il a capté direct et m’a dit « T’inquiète pas« . Il a écrit, il a posé, il m’a renvoyé. Son couplet, ses réponses à mon passe-passe…. Kaaris s’est pas foutu de ma gueule pour ce feat. Il aurait pu sortir un couplet « lambda » en mode bat les couilles, mais il s’est donné à 1000%. Il a travaillé dessus et ça se voit.

Vous vous êtes recroisé depuis votre première rencontre sur le tournage du clip ?

Non, à part qu’il m’a fait un canular téléphonique sur Mouv pendant ma promo. Pour leur truc, il y a plusieurs internautes qui m’appelaient pour discuter. A un moment, un gars m’appelle et me dit : « Ouai Kofs, comment ça se fait que tu as une voix aussi charismatique ? » dans un ton un peu décalé. Il avait changé sa voix et je l’ai pas reconnu, c’était vraiment drôle.

Concernant ma voix, toi comme moi, on sait que je ne la modifie pas, même quand je chante. Je n’ai pas de complexe à ce niveau-là. Moi je fais de la musique, si ça plaît tant mieux, si ça plaît pas, tant pis. Pour moi le plus important, c’est de faire mon son et de rentrer à la maison en famille juste après.

En parlant de ta famille, tu dédies le titre « Yemma » à ta mère. C’était quelque chose de difficile à faire ?

En soit, faire une musique pour sa mère, c’est pas dur en vrai. C’est même le plus facile, car c’est des trucs qu’on aimerait toujours dire à nos parents donc ça sort tout seul. La difficulté, c’est de le dire en face. Aujourd’hui, je n’ai plus ce complexe-là. Comme je dis, ma mère, je lui dis « Je t’aime » toutes les 30 secondes, « Tu me manques », « Je t’aime », « t’es l’amour de ma vie », « mi amor »… Je lui dis tout à ma mère.

Pourquoi ? Parce que j’ai perdu mon père et je ne lui ai jamais dit tout ça et c’est une erreur que j’ai faite. En soit, tout ce que je lui ai pas dit, je le dit à ma mère pour ne pas avoir à regretté. On a jamais vu nos parents nous dire je t’aime. C’était rare, même s’ils nous le montraient dans leurs actes.

Nous du coup, on a reproduit ça. Notre pudeur s’est transformée en complexe. Sauf que c’est à nous de casser les barrières. Nos parents n’ont pas eu le temps, mais c’est pas grave, on leur doit bien ça. Dites je t’aime à vos parents, à votre famille. Chérissez-les, montrez leurs votre amour.

J’imagine que la mort de ton père à dix-huit ans t’a fait vriller en quelque sorte ?

Oui, la musique m’a volé mon père, car quand il est mort, j’étais au studio. Je regretterai toute ma vie de ne pas avoir été là avec lui. Quand il est mort, je calculais plus grand monde et je n’avais plus peur de rien. Après ça, qu’est-ce qui peut te faire mal ? La prison ? Je m’en bats les couilles. Les ennemis ? Aussi. Quand tu perds un être cher, tu n’as plus de limites et tu fais des conneries. La mort de mon père m’a rapproché de ma mère, mais aussi des conneries. Mais mes conneries ont forgé mon univers. Mon père a toujours dit à ma mère : « je préfère qu’il chante plutôt qu’il vole ». Ma mère ne voulait pas que je rappe, même si aujourd’hui c’est ma première fan. Je me souviens que mon père lui disait : « tu verras, il va devenir quelqu’un ton fils ». Aujourd’hui, ma mère est fière.

Tu lui fais écouter ta musique ?

Non, à part quelques sons, des morceaux cools. Parfois mon frère et ma soeur me charrient en lui faisait écouter mes sons ou en lui montrant des clips violents. Mais aujourd’hui, elle me connaît. Elle sait que j’ai attrapé les branches de la musique et du cinéma, donc que je ne volerais plus, surtout que je vis bien ma vie. Aujourd’hui, elle sait que mes démons dorment, et qu’ils s’expriment seulement dans ma musique.

Comme The Game il y a peu, tu t’es déjà fait reconnaître par la police après une arrestation ?

Ça c’est exceptionnel. Ça m’est arrivé. Ceux de mon secteur ont toujours été cool avec moi. Parce qu’ils savent comment j’étais avant et où je suis aujourd’hui. Aujourd’hui quand ils me croisent, ils sont contents. Y’en a un qui m’a raconté une fois qu’il avait emmené ses enfants voir Chouf au cinéma, et qu’il s’était vanté auprès d’eux de m’avoir interpellé.

Un jour aussi, je roulais à 180 sur une route nationale. Je croise les flics, ils mettent le gyro et je me mets sur le côté. A ce moment, ils m’arrêtent et me disent « Ah Nabba comment tu vas ? Fais pas le fou arrête de rouler vite ». C’est vrai que c’est cool.

C’est vrai que Chouf a beau être sorti il y a quatre ans, on en parle encore aujourd’hui. Avec le recul, le film a une sacrée longévité.

De ouf, et j’en suis fier. On m’en parle tout le temps dès que le film repasse à la télé, c’est dingue. C’est un film qui me lâchera pas je pense. C’est mon premier et c’est l’un des plus forts. « Regarde Chouf si tu veux voir un film culte« .

Tu as eu d’autres ouvertures au cinéma depuis j’imagine ?

Oui, il y a le film BAC Nord qui va sortir cette année. Pour ce projet, j’ai lu le scénario et je l’ai trouvé extraordinaire. Ça raconte l’histoire des flics ripoux de la BAC Nord qui se sont fait interpeller à Marseille. C’est super-réaliste, le réalisateur a frappé fort. Ça faisait longtemps qu’un film ne m’avait pas chauffé à ce point. Avant de faire autre chose, je vais réaliser mes clips à fond.

Comment t’as vécu la montée des marches et le tapis rouge à Cannes ?

Un sacré moment, c’était invraisemblable. En vérité, c’est tellement haut, tellement chaud que tu réalises même pas. Quand tu penses à tous ceux qui sont passés avant nous, quand on s’est retrouvé à monter les marches, on a cru à un mirage. Tu le vis, mais tu te demandes ce qui t’arrives. Comme un trip au LSD finalement ! Une fois là-haut, on s’est regardé et on était choqués frère.

Te concernant pour l’avenir, réaliser un film, c’est une idée qui te branche ?

Oui bien sûr, ça fait partie de mes ambitions et j’y travaille déjà même. Je travaille tout le temps sur ça. Quand je regarde un film, j’ai un regard professionnel dessus. Je ne regarde pas un film comme n’importe qui le fait. Je regarde chaque plan, chaque détail, je me demande toujours quels objectifs ou quelles caméras ils ont utilisé etc… Je regarde et m’intéresse à tout, comme pour la musique d’ailleurs. Par chance, j’arrive encore à regarder des films juste pour me divertir comme tout le monde quand je le veux.

Tu vas aussi bientôt monter sur scène pour défendre l’album Santé et Bonheur

Oui, c’est nouveau pour moi d’ailleurs. J’avais pas tourné pour le premier album. On va tenter l’expérience ! Qui ne tente rien n’a rien ! (en cette période de pandémie, les dates du 8-9-10 avril à Paris, Lyon et Marseille sont évidemment reportées ndlr). Je suis serein, ça me fait pas trembler.

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